Relationnel : les 20 attitudes-gagnantes en société. #Leader

 » Si tes actions inspirent les autres, à réver plus, apprendre plus, faire plus et devenir meilleur, tu es un Leader.  »  

 Etre bien avec les autres, se faire apprécier rapidement, briller en société, attirer la sympathie de tous,    faire passer ses idées efficacement, ne pas se laisser dominer, faire bonne impression… Au quotidien, au boulot, entre amis, il existe des moyens efficaces pour adopter la bonne attitude et acquérir un excellent relationnel auprès de votre clientèle, votre entourage ou en public. J’ai listé, pour vous, les 20 attitudes-gagnantes pour être un leader en société. 

1 • Sourire. Point Fondamental pour faire bonne impression. Il transmet la sympathie, rend tout échange agréable et joue sur notre humeur. 

2• S’intéresser aux autres. Porter un intérêt sincère aux gens. Prendre de leurs nouvelles, parler de ce qui les intéresse. Au lieu de parler de soi et chercher à attirer l’attention sur soi, s’intéresser à eux et leur donner toute attention. 

3• Exprimer leurs prénoms ou noms. Signe de respect mais aussi moyen efficace d’ appuyer l’importance d’un sujet. En début et fin de conversation, reprendre le prénom ou le nom de notre interlocuteur. Saluer également toutes les personnes que nous croisons, quotidiennement, avec leurs prénoms, résultat : ils se sentiront  importants. Chacun compte. 

4• Etre une oreille attentive.  Etre à leur écoute c’est la meilleure qualité pour les relations humaines. Ne pas hésiter à les encourager à nous parler, à se dévoiler, à se confier. Les gens apprécient ceux qui les écoutent. 

5• Complimenter, encourager, motiver. Etre une source d’énergie positive, un moteur, un pilier. Identifier les atouts des autres et les mettre en valeur. Avoir toujours un mot positif à leur égard. Encourager chaque progrès aussi minime soit-il. Motiver et inspirer. Etre une influence positive permet de n’avoir aucune difficulté à diriger ou stimuler. 

6 • Pas de jugement. Règle d’or : On ne juge pas, même si c’est hors de nos principes. Si, toutefois, nous devons apporter un jugement, la meilleure attitude est de se mettre à la place d’autrui. Prendre en consideration le parcours et les points de vue d’autrui. Etre juste est fondamental en tant que leader.

7• Pas de critique. Les cancans, ragots et autres médisances attirent les faux-amis, les mauvais esprits et… les soucis qui vont avec. Tout comportement hostile est à éviter pour s’épanouir en société. Nous savons que si une personne critique une autre en notre présence, elle nous critique, sûrement, en notre absence. 

8• Préserver l’amour-propre d’autrui. Le meilleur moyen de s’attirer de véritables ennemis en société, c’est en blessant l’amour propre d’une personne. Ce n’est pas le but, nous voulons être un leader, qui impose le respect par nos valeurs, non par la force. D’abord, il n’y a rien de plus ignoble mais surtout nous provoquons une rancune et une mauvaise réputation contre nous… Humilier, offenser, toucher à la dignité d’autrui est irréparable. En cas de faiblesse, aider l’autre à sauver les apparences. 

9. Ne jamais se plaindre. Même si nous sommes fatigués, irrités, débordés, agacés… On ne se plaint jamais auprès des autres. Ce n’est pas le comportement gagnant, efforçons-nous de voir les choses du bon côté en toute circonstances, d’autre part, se plaindre est le meilleur moyen de perdre notre influence bénéfique sur autrui. Ne pas réagir en victime, réagir en leader. 

10 • Susciter le désir. La recette de tout bon coach. Le meilleur moyen  d’amener une personne à agir c’est en suscitant en elle le désir de le faire. Créer en elle l’envie d’y arriver. Lui trouver un intérêt.  Procurer du plaisir ou provoquer un enthousiasme de réaliser cette action. 

 11• Respecter les opinions. Même si nous pensons qu’ils ont tort, respecter les points de vue de chacun. On accueille avec plaisir l’expression des idées d’autrui. Montrer notre compréhension, même si nous sommes en opposition. Etre respectueux et tolérant. Toutes les opinions sont bonnes à entendre. 

12• Laisser croire que l’idée vient de l’autre. Lorsque nous sommes en désaccord avec un point de vue ou un programme, suggérer le notre, en suscitant le désir, ou un intérêt pour autrui. Puis, laissons l’autre comprendre par lui même. enfin le laisser croire que l’idée vient de lui. C’est la technique indirecte la plus courante en matière de communication pour réussir à transmettre son point de vue sans vexer ou paraître dominant. 

13 • Du positif avant du négatif. Avant d’annoncer une mauvaise nouvelle, annoncer une bonne. Il est moins difficile d’entendre des choses négatives après avoir entendues de bonnes. 

14• Pratiquer l’auto-dérision.  Celui qui sait se moquer de lui même évite que les autres se moquent de lui et s’élève de la masse. 

15• Commencer et conclure de façon amicale. Avant d’aborder tout sujet, surtout sensible, commencer et terminer de façon amicale et sympathique. S’intéresser d’abord à l’autre, prendre de ses nouvelles, puis en venir au sujet. Finir par une note sympathique. C’est par le cœur que l’on parvient à l’esprit. 

16 • Inciter à dire oui avec la bonne question.  Si nous voulons faire approuver une décision ou accepter une proposition encore faut-il poser la bonne question. C’est la technique de Socrate. Trouver la question qui incite à dire oui. Par ex, trouver des avantages permet d’obtenir facilement un oui. Technique de vente : il faudrait obtenir quatres oui d’affilés, pour ensuite poser la question fatidique et ainsi obtenir automatiquement un oui. 

17• Provoquer des réactions en défiant. C’est la meilleure méthode, pour provoquer la réaction d’une personne, il faut lui lancer un défi. Succès garanti. 

18• Parler de ses erreurs avant des erreurs d’autrui. Avant d’aborder les points négatifs d’autrui, reconnaître d’abord les siens. L’interlocuteur n’éprouvera pas de mal à admettre ses fautes si nous admettons les nôtres. Partir du principe que personne n’est irréprochable. 

19• Donner une belle réputation à mériter. Meilleure technique pour qu’une personne soit à la hauteur, c’est en lui faisant confiance, lui donner une qualité qu’elle n’a pas forcément mais que nous souhaitons trouver en elle. Les gens font tout pour honorer les qualités que l’on pense d’eux. Et lorsque l’on craint un défaut d’une personne, la meilleure façon de l’améliorer c’est cette technique. Exemple :  » Ce qui est bien avec toi, c’est que tu n’es pas médisant.  »  » Ce que j’apprécie chez toi, c’est ta générosité » 

20• Etre humble. L’humilité est la qualité qui s’oppose à l’orgueil, la suffisance et l’arrogance. Il n’y a pas deux catégories les forts et les faibles. Ne pas sous-estimer les autres. Il y a des périodes où l’on gagne et des périodes où l’on perd. Se montrer humble n’est pas une faiblesse c’est montrer sa grandeur. Se mettre au même niveau que les autres et ils en seront reconnaissants. 

Conserver cette liste précieusement. Apprenez-la par cœur pour un impact rapide et 100% positif sur votre vie sociale et professionnelle, que ce soit avec vos clients, vos collègues ou vos amis. Vous gagnerez en sympathie beaucoup plus vite qu’habituellement. Vous arriverez à rallier les autres à vos points de vue sans difficulté et vous serez en mesure d’influencer en public. Soyez régulier. Si vous commencez, adoptez cette conduite durablement. Une attitude ne va pas sans l’autre, Prenez-les comme des valeurs morales.  Si vous souhaitez approfondir, je vous conseille 3 livres de chevet qui sont mes bibles en matière de relations humaines et leadership : – tous se joue en moins de deux minutes par Nicholas Boothman. Convaincre en public par Dan Carnegie. Et petit traité de la manipulation à l’usage des honnêtes gens * par Robert Vincent Joule. * Il ne s’agit pas de manipuler mais d’apprendre à gérer les différentes personnalités et situations sans difficulté. 

 Faire appel au coaching peut vous aider. Un accompagnement sur mesure pour vous permettre d’établir un diagnostic sur ce qui vous convient le mieux afin d’évoluer, efficacement et sereinement. Demande d’étude à liliecoach@gmail.com. 

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Que feriez-vous si vous n’aviez pas peur? ( 5 conseils pour vivre maintenant ) 

Je me suis posée la question ces derniers jours. Est ce que j’aurai réagi pareil, si je n’avais pas eu peur, aurai-je mieux agi? On a beau dire que la peur nous sert, elle nous empêche quand même de vivre. On se retient pas mal dans notre société, car on a la trouille. On a tous la trouille. Elle nous aide dans 1% des cas pour appréhender le danger mais dans les 99% d’autres cas, elle est sournoise, elle se cache derrière nos émotions qui nous amènent à faire des choix par sécurité ou prudence mais qui ne sont animés que par la peur. Nous avons, tous, quelque chose à faire mais nous ne le faisons pas car nous avons peur. Les plus grands regrets en fin de vie, ont été rapportés par un célèbre magazine new-yorkais et devinez à quoi ils sont liés? À des occasions loupées, parce qu’on a eu peur, bien sûr. 

Oui, mais la peur nous est utile !

Il n’est pas question d’éliminer la peur instinctive et animale qui nous prépare au danger. Cette peur la nous lui en sommes reconnaissante. Contrôler notre peur nous permet d’appréhender le danger même si elle ne l’empêche pas. Il n’est pas question des phobies non plus, les peurs acquises suite à un choc se traitent, au cas par cas, par différentes méthodes thérapeutiques. C’est la peur inconsciente qui fausse notre chemin et nous empêche de vivre maintenant que nous allons soulever. 

Même si, nous apprenons à maîtriser notre peur, nous la laissons nous guider. Quand on aime tout contrôler, on maitrise parfaitement la peur, la puissance n’est rien sans maitrise. Mais, on fait l’erreur de ne pas s’en défaire. La peur nous détruit et nous empêche d’être bien guidé, tous les raisonnements sont faussés, aucune intuition ne peut filtrer. Il n’y a pas d’acte juste lorsque nous avons laissé la peur nous raisonner. On ne fait que se tromper. Et nous nous efforçons de croire que nous avons fait ce qui est mieux pour nous. Nous y croyons parce que lorsque nous avons peur, nous sommes extrêmement doués pour le Déni. 

Mais, il n’est pas facile de se défaire d’une peur qui bien encrée dans notre société. On nous a appris à avoir peur. Avoir peur des gens au lieu de les respecter, avoir peur de tomber au lieu d’assurer notre prochain pas, avoir peur d’être rejeté au lieu de faire sa place, avoir peur de l’échec au lieu de valoriser son potentiel, avoir peur de ne pas être aimé et oublier de s’aimer…. 

C’est la peur d’être ridicule qui nous domine souvent.  »  Je ne l’ai pas fait car j’ai peur de ne pas assurer. J’ai peur de ne pas y arriver. J’ai peur d’être rejeté, j’ai peur de sa réaction, j’ai peur d’être ridicule… »   La peur d’être ridicule ou… la peur de montrer ses faiblesses.  

Mais ce qui est ridicule, n’est ce pas de ne pas faire ce que que nous ressentons au fond de nous? Ce qui est ridicule c’est de ne rien changer, c’est de ne pas avoir essayé, ne pas l’avoir dit. 

Oui, mais ça changerait quoi? Que ferions-nous si nous n’avions pas peur?

On lui dirait,  Je t’aime !  Je t’aime et je te le dis.  » On le dirait et puis on verrait. On n’aurait pas peur de la réaction de l’autre ou des quand dira t’on. On n’aurait pas peur de faire du mal ou de mal faire. On le dirait parce qu’on le pense. Parce qu’il faut le dire quand il est encore temps et parce que le temps file. On le dirait car on ne sait jamais… Et même si ce n’est pas réciproque. On l’a dit et maintenant on peut avancer. 

Ou  » Je ne t’aime plus !  » Cela paraît être la pire chose à dire et on est toujours terrifié lorsque l’on doit l’avouer mais dire que l’on n’aime pas et que l’on n’aime plus peut sauver des vies, des destins, brisés, faussés, trompés, des trahisons, des maladies… Juste parce qu’on n’a pas osé dire que c’est terminé.  » Quitter ce qui nous tue, même si ça nous tue de quitter  »  Oser faire souffrir une fois plutôt que torturer trop de fois. On dirait je ne t’aime plus mais le dire est une preuve d’amour.

On demanderait pardon plus facilement. Sans la peur du ridicule ou de montrer ses faiblesses. On irait et on le dirait :  » Pardon je t’ai fait mal. Pardon je t’ai blessé. Pardon je suis coupable. Ou pardon je suis un con. «  On le dirait et on réparerait. 

On quitterait le travail que l’on aime pas. On franchirait la porte du bureau patron et dirait :  » Je change de travail. Je vais faire ce qui me passionne. Je vais faire une formation. Je vais monter ma boîte. Je n’ai pas peur de réussir, je n’ai pas peur du défi ou je n’ai pas peur d’échouer. «  Sans la peur, on le ferait et on y arriverait. 

On se ferait plaisir plus souvent, sans la peur, rien ne nous empêcherait d’aller au bout de nos envies de nos désirs… Et, on n’aurait pas peur dire ce que l’on pense. Dire aux concernés ce qui doit être su. Ce qui doit être dit. On dirait la vérité. Et puis, on s’aimerait mieux les uns les autres. On ne sait pas s’aimer, on est sur la défensive. Pourquoi? Parce qu’on a peur. 

Toutes ses peurs nous amène à côté, à mal faire, nous empêche de faire ce qui est juste. La peur d’avancer, peur de vieillir, peur de laisser partir, peur d’avoir peur, peur de mourir… Mais ce qui nous fait peur, c’est l’idée que nous nous en faisons et pas ce qui est en réalité. C’est notre imagination qui nous effraie. C’est l’image que nous nous faisons du futur qui nous inquiète et nous amène à ne pas faire ou agir. Dans un cas, ce dont nous avons peur finit par nous arriver. Parce que nous avons conduit nos pensées imaginaires jusqu’au réel. Et dans l’autre, nous passons à côté de nos vraies occasions. 

 Ne laissons pas la peur nous empêcher de vivre  : 

1• J’écoute mon cœur ! 

Suivre nos premiers ressentis. Faire confiance en notre intuition et notre  instinct que nous ressentons les deux premières minutes. Ensuite, ce sont nos émotions qui, positives ou négatives, forces ou faiblesses, nous illusionnent. Notre sixième-sens sait ce qui est bon pour nous. 

2•  J’ose ! 

Quelque chose nous dit de le faire mais nous n’osons pas. Alors c’est exactement ce que nous devons faire. On le fait ! On ne fait pas confiance en nos émotions mais en cette petite force intérieure qui nous attire vers ce qui est le mieux pour nous.   ( Dans la limite de ce qui est permis par la loi bien sur ) 

3 • J’ai un plan B ! 

 On peut être stratège ou aimer la sécurité tout en ne s’empêchant pas de vivre. On prépare un plan d’action, avec un plan B : scénario catastrophe. On n’aura qu’à le suivre si l’occasion se présente mal ou pas comme on le souhaiterait. Toutefois, préparons-nous mais n’imaginons pas trop les choses. Vivons les. La vie a plus d’imagination que nous. Et nous avons beau tout contrôler, elle nous surprendra, comme toujours. Et qu’avons-nous fait à chaque fois qu’elle nous a surpris, nous avons fait le nécessaire, comme nous avons appris à le faire. 

4• J’ai confiance ! 

Par manque de confiance, nous nous empêchons de vivre. Les blessures profondes telle que l’abandon, le rejet, l’humiliation, l’injustice ou la trahison amènent à douter de soi et ignorer ses potentiels réels. Identifier ce qui vous amène à douter. Le coaching peut vous permettre de les dépasser et vous redonner confiance. 

5• Je suis  » égoïste-bienveillant  » ! 

Se sacrifier ou se priver pour les autres par générosité ou abnégation est bénéfique si nous faisons les choses bien pour nous aussi. Et, si cela est trop difficile de penser à nous, faisons-le pour les autres. Car, si nous sommes heureux, notre bonheur rejaillira autour de nous. 

Alors, désormais, avant de prendre toute décision et de passer à l’acte, que vous soyez seul ou lors d’un échange, assurez-vous d’avoir aucune peur qui dirige votre raisonnement. Demandez-vous que ferais-je si je n’avais pas peur ?  Car, il n’y a rien de plus important que de vivre maintenant. 

  
 

* Faire appel au coaching peut vous aider. Un accompagnement sur mesure pour vous permettre d’établir un diagnostic sur ce qui vous convient le mieux afin d’évoluer, efficacement et sereinement. Demande d’étude à liliecoach@gmail.com. 

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Apprécier ce que l’on a : Mode d’emploi  

 Nous mesurons la valeur de ce que nous avons de précieux à deux occasions, lorsque nous le perdons et lorsque nous y sommes confronté à nouveau. 
C’est lorsque nous perdons quelqu’un ou quelque chose que l’on aimait bien que nous prenons toute conscience de combien cela comptait pour nous. Et, il suffit que nous soyons confrontés à nouveau à ce que nous n’avons plus pour réaliser combien cela manque à notre vie. 
Mais, on peut éviter des regrets, ouf ! 
On ne réalise pas assez l’importance de ce que nous avons dans notre vie la première fois ! 
Alors, on apprécie dès maintenant tout ce que nous avons et tout ce qui nous entoure en ayant conscience de leurs vraies valeurs ! 

Eh oui, finalement, le gazon du voisin n’est pas plus beau que chez les autres parce que nous prenons pleinement conscience des qualités du notre  ! 

Si nous sommes un peu perdus, avec nos appréciations :  on n’attend pas de les perdre ou qu’on nous les enleve pour réaliser ce qui nous tient à coeur. On ose prendre du recul avec nos habitudes, quelque temps ! Observer ce que l’on a et ce qui nous entoure avec distance permet de ressentir et retrouver ce qui est essentiel à notre équilibre de vie. 
Et à l’inverse… ?
Comment réagir lorsque nous sommes confrontés à une personne qui subit le syndrome de l’éternelle insatisfaction? 
 » Quand elle ne l’a pas, elle le veut ! 
Quand elle l’a, elle n’en veut plus ! 
Et quand elle ne l’a plus, elle le veut à nouveau !  » 
Rrrrrr !
Lancée dans une quête de l’inaccessible, elle ne sait plus  apprécier ce qu’elle a déjà. 

C’est simple, les tendances à se comporter comme des éternels insatisfaits ont besoin de défis. Dès lors qu’ils pensent que c’est devenu acquis, ils perdent le goût de la satisfaction. Le comportement à adopter est de les confronter au risque de la perte de ce qu’ils leur tient à coeur. Cela ne doit pas devenir une habitude mais être suffisamment persuasif pour déclencher  » l’électro-choc bienveillant  » nécessaire et ainsi leur prouver que rien de ce qu’ils possèdent ou qui les entourent, n’est acquis définitivement. Il faut donc qu’ils s’appliquent à préserver ce qu’ils ont d’essentiel. C’est un challenge pour eux ! Cela suffit à leur équilibre.   


On fait attention ! Quand l’éternelle insatisfaction est chronique, la personne souffre alors d’une pathologie liée à un manque de confiance en soi. Dans ce cas, rien ne la satisfait, elle se fixe toujours de nouveaux objectifs pour fuir sa réalité dont elle pense ne pas être à la hauteur ou ne pas la mériter. Elle ne recherche que l’impossible. Elle ne s’aime pas et n’apprécie jamais sa vie, elle change de direction ( travail, amour, décision, objectif, style de vie ) constamment. On ne parle plus de syndrome mais de maladie. C’est une thérapie qui sera apte à la guérir. Le coaching peut l’aider à lâcher-prise et l’accompagner pour retrouver le plaisir dans ce qu’il lui est essentiel. 
Conclusion : 
Avant de désirer ce que l’on a pas, 
On apprécie ce que l’on a deja ! 
Et, on se concentre sur ce qui est bon pour soi parce que ce n’est jamais acquis. 
Ainsi, nous n’avons pas le regret de perdre ou rater quelque chose car nous l’avons apprécié à sa juste valeur. YES ! 

LILIE